Le monde en dessous

01 août 2018

Edimbourg, j'aime

Travail sans loisirs rend Jacques triste sire, comme écrirait l'autre. Et je m'emploie activement à ne pas devenir un triste sire. :-) Il y a deux semaines, ma femme et moi avons ainsi fait un voyage de groupe à Edimbourg. C'est assez amusant, quand j'y pense. Avant, ma femme et moi partions uniquement entre nous. Le concept même de voyage de groupe nous filait de l'urticaire. Pourtant, nous discutons facilement avec les gens, là n'est pas le problème. Mais nous avons pris cette habitude de voyager seuls après être partis en vacances avec des amis. Pour vous dire à quel point ça s'est bien passé : nous avons cessé de les voir dès notre retour de voyage. Nous connaissions pourtant ce couple depuis des années ; mais le fait de vivre avec eux H24 nous les a montrés sous un tout autre jour. Nous avons découvert leur côté ultra-rigide ; ils vivaient leurs vacances comme un entraînement militaire : lever au petit jour, départ une heure plus tard, pas une seconde à perdre. Vous vous doutez bien que c'est à l'opposé de tout ce que je suis. J'ai donc très mal vécu ces vacances et j'ai eu plus d'une fois l'envie de jeter ces amis par la fenêtre. Bref, tout ça pour dire que l'on n'est pas forcément faits pour vivre en communauté, même quand il s'agit de ses amis. Curieusement, pourtant, ma femme et moi avons fini par découvrir qu'il était plus facile de partir en groupe avec des gens que nous ne connaissions pas. Comme il n'y a pas de lien au départ, il n'y a pas non plus d'obligations. On ne se sent donc pas obligés de parler à tout le monde et de tout faire avec eux ; on peut nouer des relations avec les personnes qui nous intéressent et rester prudemment à distance des autres. Je crois que c'est la notion de choix qui nous plaît le plus dans le voyage de groupe. On peut tout faire ensemble ou rester au contraire de son côté. Et ça, c'est un sacré luxe. Et parce que je suis généreux, je vous mets en lien l'agence par laquelle nous sommes passés pour ce voyage de groupe. Si vous cherchez une destination pour vos prochaines vacances, je vous recommande chaudement celle-ci ! :-) En savoir plus en suivant le lien sur le site du spécialiste reconnu de ce voyage à Edimbourg.

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31 juillet 2018

Orienter les moyens disponibles vers les PME innovantes

En dépit des efforts réalisés récemment, les moyens consacrés à l’aide des PME innovantes ne sont toujours pas à la hauteur des enjeux. Répétons-le : il ne s’agit pas d’une appréciation sur l’enveloppe globale des aides publiques apportées à la recherche et à l’innovation privée. Il s’agit au contraire de la place qu’occupent les PME dans cette enveloppe globale. Qu’il s’agisse des aides directes à la recherche, ou encore du recours au crédit d’impôt recherche, on a vu, dans la première partie du rapport, que les entreprises moyennes étaient celles qui bénéficiaient le moins des dispositifs existants. Dès lors, dans un contexte où la France manque d’entreprises moyennes en croissance – les fameuses gazelles –, le réflexe de privilégier – implicitement – les grandes entreprises en matière de recherche et d’innovation doit changer et c’est sur les moyennes entreprises que l’effort doit porter en priorité. Pour cela, et au vu des différences de montants que l’on constate entre la France et ses partenaires, en termes d’aide aux PME, la Commission estime qu’il ne faut pas s’arrêter en chemin et que les moyens mobilisés dans les différents dispositifs doivent encore être sensiblement augmentés pour que l’intervention publique, quelle que soit sa forme, atteigne une taille critique pour l’économie française. Les jeunes entreprises de l’immatériel ont, comme on l’a vu, besoin de « capital patient », c’est-à-dire de fonds propres dont les investisseurs n’attendent pas une rentabilité immédiate mais, au contraire, sont prêts à accompagner l’entreprise dans leur développement. De nombreux dispositifs existent déjà mais aucun n’est véritablement centré sur les problématiques spécifiques de l’immatériel. Or, nous considérons qu’il y a là un enjeu pour l’économie française extrêmement important et qu’au-delà des efforts en cours pour favoriser le financement des PME en croissance, celles qui interviennent dans l’économie de l’immatériel doivent faire l’objet d’un ciblage et d’une attention particulière. À cette fin, et sans préjuger d’autres sources de financement qui pourraient être utilisées, la Commission souhaite que l’on augmente les fonds disponibles pour les PME de l’immatériel.

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23 mai 2018

La Normandie en réalité augmentée

Vous ne le savez peut-être pas, mais la réalité qui nous entoure va bientôt augmenter. Je m'en suis aperçu lors d'un incentive à Deauville en Normandie la semaine dernière : j'y ai été invité à essayer un casque de réalité augmentée, et je dois dire que j'ai franchement été troublé devant les applications potentielles qu'il offre : l'association du virtuel et de la réalité m'a largement convaincu de son potentiel ! Jusque là, je misais pourtant davantage sur la réalité virtuelle, pensant que la réalité augmentée n'avait pas vraiment d'avenir. Mais là, j'ai complètement changé d'avis, et je comprends mieux le positionnement de Microsoft sur la question : les deux technologies ont toutes deux leur carte à jouer ! Depuis, j'en viens à rêver à ce que cette technologie va changer dans les usages, lorsqu'elle apparaîtra dans notre quotidien. Mon tout dernier pourra par exemple construire des champs de bataille gigantesques dans le salon salon sans qu'on marche dessus. Nous aurons le pouvoir de modeler tout ce qui nous passe par la tête, et de le faire léviter dans l'air pour décorer notre salon. D'une certaine manière, nous ne serons plus devant mais dans Second Life ! Il ne fait aucun doute que ces casques vont s'imposer, et ce pour une raison toute simple : les technologies les plus attrayantes ont souvent un effet synthétique. Par exemple, si le smartphone est devenu tellement précieux, c'est parce qu'il remplace en un seul objet le téléphone, le livre et la radio. Les casques de RA suivent visiblement la même voie : ils souhaitent également fusionner de nombreux objets qui encombrent notre espace et les remplacer par leur équivalent virtuel. Et ça, ça fait rêver ! Après, se pose bien sûr la question du lien social. Avec la réalité virtuelle en particulier, nous pourrons voir le même film, mais chacun dans un casque différent. Mais comme nous porterons sans doute tous un casque, il ne restera plus grand-monde pour le voir... Quoi qu'il en soit, cet incentive a été un agréable moment. Cette expérience a été vraiment excellente. D'ailleurs, je vous mets en lien l'agence qui a mené cet incentive : elle a bien mérité que j'en fasse la promo. Davantage d'information sur cette expérience de incentive en Normandie en cliquant sur le site de l'organisateur.

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15 mai 2018

Pourvoir un emploi de courte durée

L’intérim est la forme la plus ancienne et la plus connue de mise à disposition. Une entreprise trouve là une réponse à ses besoins ponctuels de main-d’œuvre, pour des missions qui n’ont pas vocation à pourvoir durablement un emploi lié à son activité normale et permanente. Deux critères caractérisent l’intérim. D’une part, la nature très temporaire du recours, qui doit correspondre à des cas fixés par la loi (remplacement d’un salarié absent, surcroît d’activité ou tâche occasionnelle). D’autre part, l’existence d’un tiers dont l’activité — à but lucratif et exclusif — est d’embaucher des travailleurs pour les mettre à disposition d’utilisateurs qui peuvent ainsi puiser dans un marché du travail externe. Très sollicitées, les entreprises de travail temporaire emploient au troisième trimestre 2017 près de 700 00 salariés en équivalent temps plein (ETP), soit 2,9 % de l’ensemble des salariés. Les missions d’intérim sont de courte durée — moins de deux semaines en moyenne tous secteurs confondus — avec un risque important de chômage récurrent entre deux missions. La discontinuité et la brièveté des contrats ne permettent pas aux salariés intérimaires d’exercer certains droits comme la formation ni d’acquérir les droits subordonnés à l’ancienneté. Par des accords conclus dès les années 1980, la négociation de branche a toutefois prévu la possibilité de cumuler des périodes d’ancienneté acquises par les salariés au fil de plusieurs missions : un nombre d’heures de travail accomplies sur une période de réfé- rence dans une ou plusieurs entreprises de travail temporaire ouvre des droits de tirage en matière de prévoyance, d’accès au logement ou de formation. Dans cette même intention de sécuriser les parcours professionnels, les négociateurs de branche ont instauré en 2014 un contrat à durée indéterminée intérimaire, où se succèdent les périodes de « missions » et d’« intermissions » rémunérées.

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21 mars 2018

Carpe Diem culinaire

C'est contradictoire, quand on y songe. Si on m'avait raconté il y a encore 4 ans que je ferais un jour un cours de cuisine, j'aurais ri à n'en plus finir. Et j'aurais eu tort, puisque c'est exactement ce que j'ai fait mardi dernier, à Paris chez Ducasse. Quand je pense qu'il n'y a encore pas si longtemps, la cuisine me paraissait quelque chose de futile. C'est fou, comme on évolue. Je me souviens qu'à l'époque, je ne parvenais pas à piger pour quelle raison certaines personnes s'éreintaient devant les fourneaux durant des heures. Ça me dépassait complètement. J'avais envie de leur montrer qu'il suffisait de percer le film d'une barquette, de la mettre au micro-ondes deux minutes, pour obtenir un succulent repas (oui, j'étais de mauvaise foi à l'époque, puisque j'insistais pour dire que ces bouillies étaient succulentes). Et puis, histoire de ne pas mourir idiot, j'ai commencé à me mettre à la cuisine. Il n'y a que les idiots qui ne changent pas d'avis, n'est-ce pas ? Et de façon étonnante, j'ai compris le pouvoir d'attraction de la cuisine. On se laisse prendre au jeu bien plus vite qu'il n'y paraît. Au début, on suit les dosages à la lettre. Puis ensuite on se laisse porter par son intuition. Aujourd'hui, je peux l'avouer : j'aime le fait de cuisiner. Cela me relaxe, quand j'ai envie de mettre mon cerveau sur off. J'aime arrêter de réfléchir pour me concentrer sur la cuisine. J'aime également le fait de me laisser porter par mes passions du moment. Il m'arrive même de regarder régulièrement des émissions consacrées à la cuisine. Elles m'incitent à m'ouvrir l'esprit, me font envisager les plats les plus incroyables. S'ils se révèlent en général moins incroyables que prévu (et encore, quand ils sont comestiables), cela importe peu : parce que s'il y a une chose que j'ai fini par comprendre, c'est que préparer un bon plat n'est au fond qu'une excuse. Ce qui a de l'importance, c'est de goûter le chemin qui y mène. La cuisine, c'est l'activité idéale pour profiter du moment présent. Et si vous n'avez jamais suivi de cours de cuisine, je vous conseille vraiment de tenter l'aventure. L'ambiance y est particulièrement plaisante et décontractée : on babille et on s'amuse tout en apprenant. On est loin du cours guindé auquel je m'attendais un peu en y allant. Et cela tient davantage de l'atelier que du cours, dans le sens où l'on est sans cesse dans la pratique. Le chef nous a montré très simplement comment préparer notre assiette, puis nous a laissés faire de bout en bout. Et à la fin, nous avons dégusté les assiettes que vous avions préparées, en compagnie du chef qui mangeait avec nous. On devrait vraiment mettre une devise à l'entrée de toute cuisine : « carpe diem ». Pour ceux qui veulent faire le grand saut, voici le cours de cuisine auquel j'ai participé. En savoir plus en suivant le lien sur le site de l'organisateur de ce cours de cuisine à Paris chez Ducasse.

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20 mars 2018

Le service public, cible du libéralisme

Les services publics, la fonction publique et le secteur public ont été fortement développés à la Libération, et renforcés au début des années 1980 (nationalisations, statut des fonctionnaires...). Depuis, les attaques contre ces secteurs se sont multipliées : « ouverture du capital », organisation des entreprises publiques calquée sur le modèle privé, voire privatisations des entreprises publiques, remise en cause des fonctions sociales et économiques de l’État, affaiblissement des statuts particuliers des entreprises publiques et du statut général des fonctionnaires, fermeture de nombreux services publics « de proximité ». Ces logiques trouvent leur concrétisation dans la révision générale des politiques publiques et se poursuivent depuis 2012 avec la politique dite de « modernisation de l’action publique », le programme Action Publique 2022 et la réforme territoriale, qui portent à la fois sur l’organisation des services de l’État et des collectivités locales. Les premiers effets de cette politique sont la concentration accrue des compétences et des moyens au niveau régional et la restriction de l’intervention publique en territoire au niveau communal et départemental, au détriment des principes d’égalité, de proximité du service public et de la démocratie politique et sociale. La concentration des pouvoirs aux mains des préfets de région porte atteinte aux principes d’égalité d’accès et de traitement en leur donnant la liberté d’organiser à la carte, et comme ils l’entendent, certains services régionaux de l’État. Ces réformes visent à adapter notre pays à la compétition économique libérale mondiale et européenne et à la réduction des dépenses publiques sous la pression des règles et diktats européens. Cette politique de restructuration publique est largement aggravée par le contexte d’austérité budgétaire et de chasse aux dépenses publiques, dont le Pacte de responsabilité issu du Traité européen de stabilité, de coordination et de gouvernance, place les collectivités locales en situation d’impasse financière et budgétaire.

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29 janvier 2018

Petite histoire de la redistribution

J'ai toujours été frappé que notre pays ait pu mettre en place un tel imbroglio de taxes et de subventions, d'une telle complexité que même une chatte n'y retrouverait pas ses petits. Mais il y a quelques jours, une personne m'a aidé à y voir plus clair. C'était lors d'un séminaire à Lisbonne. Un intervenant a présenté le modèle que suivent à leur insu tous les pays en matière de répartition de richesse. Son intervention était particulièrement édifiante. Il a commencé par démontrer que dans les sociétés très pauvres, l’inégalité était assez faible. Ce qui est logique, puisque tout le monde se trouve dans la même situation précaire : les différences de revenus sont donc relativement restreintes. A contrario, dès que la société s’enrichit, l’inégalité commence à randir. C'est que dans le cas d'une phase de croissance massive, tout le monde ne progresse pas aussi rapidement. Au cours de cette phase cruciale, la clé du succès est l’accès à des moyens financiers. Comme au départ, ces facteurs divergent selon les individus, la richesse au sein de la société sera elle aussi attribuée de manière très inégale. Pour faire simple, l’ensemble de la prospérité se développera extrêmement vite mais tout le monde n’en profitera pas au même titre. Le Mexique est dans une situation de ce type depuis plusieurs années. Cependant, à partir d’un certain niveau de revenus, on observe un important changement dans la redistribution. Le citoyen utilise alors son vote pour faire comprendre l'importance qu'il attache à la redistribution, ce qui conduit à terme à en faire une priorité pour le gouvernement. C'est dans cette situation que se trouvent aujourd'hui les pays occidentaux dans leur ensemble : l'inégalité y est très faible (au regard d'autres pays en voie de développement). Ce séminaire à Lisbonne m'a captivé, car il m'a permis de mieux cerner le comment et le pourquoi de la situation actuelle de la France. Notre pays est dans le palmarès des pays où l’inégalité a reflué le plus au cours de ces dernières années. Malheureusement, on ne peut pas avoir le beurre et l'argent du beure : cette attention croissante mise sur la redistribution s'est faite au détriment de l’attention donnée à la prospérité en général, et nous en payons aujourd'hui le prix fort. Plus d'information sur l'organisation de séminaire à Lisbonne en allant sur le site internet de l'organisateur.

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22 janvier 2018

La Chine danse dans les rues

La danse de rue est très pratiquée en Chine, comme on peut le voir en se promenant dans n’importe laquelle de ses villes. On évalue à 120 millions le nombre des Chinois qui dansent régulièrement dans les rues, souvent des personnes avancées en âge et des femmes pour le plus grand nombre. Cette danse dans la rue s’observe à toutes les heures de la journée, le soir aussi, dans les jardins publics et sur les trottoirs. Cet exercice populaire a aussi ses opposants. Ce qu’on reproche le plus souvent aux danseurs de rue, c’est le bruit qu’ils provoquent avec la musique qui les accompagne. Au point que l’instance dirigeante des sports sociaux de Chine a dû mettre au point un équipement spécial appelé “solution de danse intelligente”, avec des haut-parleurs directionnels, diffusant de son de la musique en direction des seuls danseurs, dans un espace déterminé, sans incommoder personne alentour.

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13 décembre 2017

Le net et le travail des start-uppers

Avez-vous toujours été un travailleur acharné, mais aucun revenu continu à montrer de tous vos efforts? Avez-vous besoin de vous éloigner de vos 70 heures de travail avant de perdre votre famille ou votre santé? Aurez-vous besoin de travailler après votre âge de retraite (jusqu'à 72 ans dans mon cas) pour pouvoir prendre votre retraite? Cliquez sur le lien ci-dessous pour télécharger l'eBook gratuit de John Chow The Ultimate Online Profit Model: C'est son plan de 12 mois pour éliminer progressivement un emploi ou une entreprise qui prend beaucoup de temps, jusqu'à la semi-retraite, créant (plus que) des revenus à temps plein travaillant 2 heures par jour. Vous savez que n'importe qui sur son lit de mort ne regrettera pas l'argent qu'il a ou n'a pas. Son seul regret sera qu'il a manqué de temps et ce qu'il a fait avec le temps qu'il a eu. Si vous perdez de l'argent, vous pouvez le récupérer. (Bien qu'il ait tendance à "pousser des ailes et s'envoler" comme le dit le proverbe). Mais le temps est comme du sable qui glisse entre vos doigts et vous ne pouvez pas le retenir. C'est comme un sablier. Le moins de temps que vous avez le plus vite, il semble glisser. C'est pourquoi nous ne pouvons pas laisser nos affaires nous consommer (même si nous aimons faire ce que nous faisons). Avez-vous plus de 50 ans et vous vous demandez si vous voulez continuer ce que vous faites pendant 15 autres années? Ou si vous avez une petite entreprise, avez-vous quelqu'un qui peut vous remplacer si vous avez besoin de temps pour vous reposer ou pour vous occuper de problèmes médicaux? Avez-vous juste réalisé que vous n'avez rien mis de côté pour la retraite et que vous commencez à vous sentir épuisé par votre situation professionnelle? Que si vous aviez les moyens financiers et le temps disponible, votre temps et votre énergie seraient mieux dépensés pour des projets qui ont du sens pour vous. J'ai une solution pour toi. Rencontrez mon mentor John Chow. Il a été là où vous êtes maintenant. Aujourd'hui, il est un grand gagnant sur Internet et dans son dernier livre "The Ultimate Online Profit Model", il partage 3 façons de gagner de l'argent en ligne et dont l'un est le meilleur absolu. Après de nombreuses années comme propriétaire d'une petite entreprise de 70 heures par semaine, John Chow était frustré par  Ne réalisant aucun bénéfice significatif,  Problèmes d'employés, Personne ne pouvait le remplacer quand il avait besoin de vacances,  Ne jamais voir sa famille. Même les dimanches après-midi étaient consacrés à la comptabilité et à la jonglerie. Il a décidé d'aller en ligne et dans 24 mois son blog est passé de 0 à 40000 $ de revenus par mois en travaillant en moyenne 2 heures par jour. Maintenant, il a le temps de vivre avec sa famille et le temps de voyager quand et où il aime. Dans son eBook gratuit, "The Ultimate Online Profit Model", il explique ce que les entrepreneurs d'affaires ont besoin d'entendre. Plus d'information sur le thème en surfant sur le site web de la formation en SEO à Lille.

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11 décembre 2017

Imams : un champ de formation en évolution et soumis à une demande renouvelée

Il y a un besoin de formation des cadres religieux musulmans, couramment quoiqu’inexactement rassemblés sous le terme « imam ». Celle-ci, s’est longtemps appuyée sur les différents pays étrangers d’où provenaient la plupart des musulmans français (Algérie, Maroc, Turquie), et qui continuent de fournir via des détachements quelques 300 des 1 800 imams en exercice sur le territoire. L’évolution de la population musulmane française induit cependant un décalage avec des imams souvent non-francophones et peu au fait des réalités de la société française. Ce décalage est largement perçu par les responsables religieux, qui constatent la nécessité de répondre aux besoins, y compris sociaux, de communautés variées, connectées, à la fois en demande de réponses et dans une attitude de contestation à l’égard du savoir religieux traditionnel. Enfin, la situation peu enviable des imams en France dissuade les vocations : statut incertain, souvent bénévole, salaire insuffisant, grande dépendance à l’égard des associations cultuelles qui les rémunèrent. Les diplômes universitaires peuvent alors apparaître comme une source d’une reconnaissance et d’un statut plus gratifiants. Dans le même temps, un nombre croissant de personnes, musulmanes ou non, se trouvent demandeurs de formations sur le fait religieux en général ou sur l’islam en particulier. Ce nouveau public se trouve, en grand nombre, dans les cours dispensés par les mosquées et dans les instituts privés de théologie dits « de formation d’imams ». Malgré cette appellation, les futurs imams n’y sont pas majoritaires, puisque ces instituts forment aussi des cadres associatifs, et plus largement des personnes désireuses d’approfondir leur foi et leur pratique religieuse, ou simplement leurs connaissances, parmi lesquelles une proportion grandissante de femmes. Certains élèves issus de ces instituts demandent à poursuivre, à l’université, les études engagées, et certains vont parfois jusqu’au doctorat. Cette tendance se manifeste aussi à l’Université, où l’offre de formation initiale ou continue relative au fait religieux rencontre un succès réel. Est très significatif à cet égard le succès des « diplômes universitaires de formation civique et civile » généralisés à partir de 2011, désormais appelés «diplômes universitaires sur le fait religieux et la laïcité » (DU) et aujourd’hui au nombre de quatorze (un quinzième étant en cours d’ouverture). Ces cursus, qui offrent une approche pluridisciplinaire du fait religieux et de la laïcité, en même temps qu’une introduction au contexte socio-historique, au droit et aux institutions de la France, ont su fédérer un public allant des ministres du culte et cadres d’organisations cultuelles à des agents publics, responsables associatifs etc., dont certains, là aussi, choisissent ensuite de poursuivre leurs études. Ils ne peuvent, cependant, à eux seuls répondre à l’ensemble des besoins en formation du public en cause, ni en amont, pour des personnes au niveau insuffisant en français, ni en aval, pour ceux qui, au contraire, voudraient aller plus loin dans leur connaissance du fait religieux.

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